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Entre l’ennui bouchant de ses cafards tenaces

Les veines de l’Espoir au sang noir et caillé

Dans lequel le fracas de ma lune a taillé,

Pour l’Angoisse, un soleil plus craint que des menaces

 

Et le rêve couard où les trois carapaces

De l’oubli précieux, farouche et détaché

Qui rit, mâchant les pleurs, gobant l’amour haché,

Brament vers le néant sous mes chagrins rapaces,

 

J’oscille, opiniâtre, entaillé par l’éther

Dont le moindre élément affûte ce carter

Fixé tel un pendule à la mélancolie.

 

Lorsqu’enfin le vertige enchâsse son trou noir

Dans ma bile gourmande en forme d’entonnoir,

J’éclate en cris : « Ya vohl ! » et ronge une ancolie.

 

 

Chvéïk, Poésie 2.0, recueil sous copyright, tous droits réservés.

 

P.S. : Chantal pense sans doute la même chose que vous sur ce texte : voir ce qu'elle en dit !

 

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Tag(s) : #Poésie 2.0

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